Cette oeuvre est un extrait de la fabuleuse expo que j'ai vue avec ma Maman Ogresse il y a peu au Musée d'Ile-de-France à Sceaux : l'exposition "Parcours d'un collectionneur : l'Histoire, la fable et le portrait", très réussie à mon avis. Elle présente les tableaux achetés par un couple passionné d'art et explique leur démarche de collectionneurs, leurs choix, la restauration des toiles...ce qui permet d'en savoir davantage sur cette activité artistique. Les oeuvres exposées sont très belles et témoignent d'un certain goût pour la peinture religieuse et de genre des XVIIème et XVIIIème siècles.
Les toiles, qui sont pour la plupart empreintes d'une grande poésie, restent cependant dans un style très classique et académique...et cela ne déplait pas à notre Baba-Yaga-qui-n'aime-que-les-peintures-figuratives. Pour les adeptes de l'avant-gardisme, il vaut mieux s'abstenir mais si vous aimez l'art je vous conseille cette visite charmante où voir des merveilles gratuitement et dans un cadre idyllique qu'est le parc de Scaeux !
Un mot : génial, tout simplement. J'ai adoré ce bouquin (je te comprends DVD haha !!), je l'ai trouvé beaucoup mieux que the Animal Farm du même auteur. Il s'agit d'un roman d'anticipation écrit en 1948 qui décrit le monde comme il serait en 1984. C'est donc une vision pessimiste et contre-utopique du futur inspirée du stalinisme mais aussi du nazisme, régimes qu'a connus George Orwell. La population a perdu sa conscience et ne fait qu'obéir aux ordres du chef suprême : Big Brother. Le principe même de liberté est inconnu et la mémoire sans cesse retouchée.
Au regard du monde actuel, la question inévitable à se poser est de savoir si nous vivons une existence similaire à ce Winston (le protagoniste, seul personnage lucide). Evidemment, une telle affirmation serait absurde et exagérée mais force est de constater que certains éléments dépeints se retrouvent inéluctablement aujourd'hui ; qui n'a jamais entendu cette phrase "Big Brother is watching you" ?
Je viens de faire la découverte d'un auteur hors pair... Sartre ! Et oui, j'ai adoré Huis Clos, qui raconte les relations de trois personnes étrangères les unes des autres obligées de cohabiter en Enfer. Situation fort peu banale et plutôt inédite (que permet le relâchement des codes théâtraux au XXe siècle) qui amène ensuite les personnages à révéler un peu plus d'eux-mêmes et surtout petit à petit de devenir, selon les propres termes du dramaturge, "chacun le bourreau des deux autres".
De là nous est tirée la ô combien célèbre et appréciée citation :"Pas besoin de gril, l'enfer c'est les autres". D'autre part, j'ai bien aimé Les Mouches qui reprend le mythe antique des Atrides et plus précisément d'Electre. Il s'agit d'une version très lugubre et sinistre mettant en scène des héros aux personnalités complexes et inconstantes gouvernés par un Jupiter adroit et manipulateur.
J'ai beaucoup aimé ce recueil de trois récits. Chateaubriand a un style unique inégalable. Il évoque à la perfection les sentiments de ses personnages et leur confère une véritable vigueur de caractère. Son texte a des sonorités poétiques très douces et c'est cela qui rend la lecture de ses oeuvres aussi fluide. Les histoires narrées m'ont particulièrement bouleversée par ce qu'elles ont de tragique et de noble... Le seul reproche que j'oserais en faire est que le sujet du dilemme tourne inlassablement autour de la religion qui en devient de fait le thème principal, thème évidemment que je ne porte pas vraiment dans mon coeur mais vu mon impiété et malgré mon effort de tolérance, cela se comprend aisément. Bref, un très bon moment à passer !
Voilà une magnifique exposition que j'ai vue il y a peu avec ma Maman (Baba Yaga) ! Je n'ai pas souvent eu l'occasion d'apercevoir des oeuvres de ce peintre c'est pourquoi je me suis empressée d'aller au Musée Jacquemart-André dès que l'opportunité s'est présentée... Et je ne crois pas qu'on puisse être désappointée en sortant car les tableaux sont sublimes, un brin érotiques mais toujours dans la suggestion et l'implicite : c'est ce qui fait le charme de cette peinture subtile et empreinte d'une incroyable sensibilité due aux touches caractéristiques de l'artiste.
Cela faisait bien longtemps que je n'étais pas allée faire une visite aussi intéressante que celle-là ; alors merci bien à Arts Magazine qui nous a permis d'entrer sans payer et de couper la longue file d'attente, votre revue ne me plaît que davantage ! Bisous à Clemousse (si tu read haha).
J'ai passé cette année sûrement les meilleures vacances de toute ma vie (et aussi les plus longues me semble-t-il, presque trois mois). Avec Berkeley, un des plus beaux voyages que j'ai eu l'occasion de faire et Cap Estérel, comme tous les ans, toujours aussi cool et super.
C'est pour cette raison que le retour est si difficile avec en plus la perspective de la rentrée des classes, le cauchemar continue ! Enfin en gros c'est la déprime totale, il n'y a personne dans la rue, tout est fermé il fait trop moche et surtout froid, on n'a rien à faire avec Taloula, on s'ennuie et on regrette amèrement le trapèze volant, la piscine, le beau temps, la plage...tout quoi !! Life is hard my friends.
Aujourd'hui, à l'instigation de Roger (merci pour l'idée ;-D), je me suis donc rendue à la Fondation HCB et j'ai pu par cette occasion découvrir les travaux de Fazal Sheikh, lauréat du Prix HCB 2005, qui m'ont toute retournée. En fait, la visite consiste en une succession de portraits à côté desquels figurent les jalons de la vie des modèles qui ont fait leur malheur et les ont poussées à vivre, reclus dans un "ghetto", Vrindavan, où la vie de toutes est guidée par Krishna, dieu hindou. Tous les visages sont graves et résignés, les récits sont si bouleversants et tragiques que je me suis sentie bizarre en sortant.
Par la même occasion, j'ai vu des clichés de Cartier-Bresson que je ne connaissais pas et il est indéniable que son style est intéressant et unique en son genre. Finalement très contente de cette journée culturelle quoique solitaire...
Aujourd'hui, je suis allée voir l'exposition "Masques de Chine" au Musée Jacquemart-André et j'ai vraiment aimé ces rites méconnus en Occident. J'ai trouvé les objets exposés assez beaux et expressifs. Certains visages sont empreints d'un tel réalisme que l'on pourrait les croire réels. C'est toujours un plaisir pour moi de découvrir des coutumes d'autres civilisations que la mienne, elles s'enrichissent et se complètent toutes entre elles, me semble-t-il.
D'autre part, l'édifice en lui-même du musée, qui renferme une somptueuse collection de peintures, sculptures et autres oeuvres acquises par le couple mécène au cours de multiples voyages, est superbe et de très bon goût. Dès que je suis rentrée, je suis tombée sous le charme de la décoration, des dorures et du bâtiment entier ! J'aurais pu y rester toute la journée, béate d'admiration.
La seule chose que je regrette est d'avoir visité cet endroit seule. Et oui, Clemousse partie, je n'ai plus qu'à courir Paris en solitaire, et donc j'en profite pour aller jeter un coup d'oeil là où ma chère soeur ne voulait pas s'attarder ! C'est dans ces moments-là qu'on se rend compte à quel point on a besoin de transmettre ses sentiments et son opinion à propos de telle ou telle oeuvre. Cela reste une bonne après-midi malgré tout :-).
Quelques clichés du photographe Martin Munkacsi dont j'ai vu une rétrospective au Moma de San Francisco (tu te rappelles, DVD ?) que j'ai vraiment appréciée. Je le trouve très talentueux et ses cadrages sont souvent insolites et inhabituels. J'ai l'impression de m'intéresser de plus en plus à la photographie car je la considère maintenant comme un art à part entière même si je lui préfère encore et toujours la peinture et la sculpture... Cependant, je suis obligée d'avouer que certains artistes de la camera obscura sont très doués et parviennent à communiquer des émotions, à travers leurs oeuvres, à la perfection.
Bouuuh, aujourd'hui j'aurais bien aimé visité un petit musée ou une exposition, que sais-je... Les musées sont trop chers maintenant, on ne peut plus se permettre n'importe quelle folie à présent, nous, étudiants : 5,50 euros pour la Fondation Cartier, il faudrait peut-être pas exagérer quand même, pour une exposition de taille moyenne. On se contentera de regarder des images sur Internet,, sniff. Même chose pour le Musée du Montparnasse avec leurs "Heures chaudes" à 5 euros pour deux petites salles à visiter, c'est légèrement excessif.
Comme quoi se cultiver, même si on a la volonté, c'est pas toujours facile au niveau du porte-monnaie. Mieux vaut se fier aux valeurs sûres telles que le Louvre, le Musée d'Orsay qui,eux sont gratuits (enfin seulement pour les petits mineurs comme moi en réalité ;-P).
Un petit passage "culturel" par chez toi est somme toute enrichissant... Blog riche et interressant. Amitiés musicales from Fréjus City read more
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